Le procédé humide mince
Plus léger Plus souple Plus économique
Faire face aux contraintes de poids et/ou d'épaisseur fréquemment rencontrées dans la réhabilitation des bâtiments existants : telle a été la vocation première du procédé humide mince MULTIBETON, créé en 1989. Mais le "petit frère" du procédé humide a également trouvé une application privilégiée sur un autre terrain : celui des locaux neufs justifiant des TEMPS DE RÉPONSE PLUS COURTS (abaissements nocturnes, réactions rapide à des variations brutales d'ensoleillement ou de température extérieure, usage intermittent...) ou des températures d'eau de chauffage plus basses ou une performance énergétique encore supérieure (installations avec pompes à chaleur, chaudière à condensation, capteur solaire...). Comme son nom l'indique, le procédé humide mince se distingue du procédé humide par sa moindre épaisseur. L'enrobage des tubes MULTIBETON est assuré, en effet, par une chape mince dont l'épaisseur minimum est de seulement 35 mm. La réduction d'épaisseur a été rendue possible à la fois par une plus grande fluidification de la chape (3 litres d'adjuvant MULTIBETON pour 50 kg de ciment) et par son armature avec les thermofibres d'acier TF25. Celles-ci assurent une double fonction, mécanique et thermique.
Elles ont également pour vertu de contribuer à une bonne répartition de la transmission de chaleur ("effet d'ailette") à travers la chape, tout en en améliorant la conductivité thermique.
Plus mince (à partir de 35 mm, hors isolant de sol), le procédé humide mince MULTIBETON est aussi, par définition, plus léger et plus souple d'utilisation. Son poids (pour 35 mm de chape mince fibrée) n'excède pas 75 kg / m2. Quant à son inertie thermique, elle est environ deux fois plus faible que celle du procédé humide MULTIBETON, abstraction faite des autres masses du local. Mais le procédé humide mince MULTIBETON présente également un incontestable intérêt sur le PLAN ÉCONOMIQUE. Non seulement son coût global ne dépasse pas celui du procédé humide (chape moins épaisse, absence de treillis à poser... ) mais sa performance énergétique bénéficie de la présence d'une chape de faible résistance thermique, grâce au double jeu de sa faible épaisseur et de l'incorporation des thermofibres d'acier TF25 fortement conductrices. Par rapport à une chape traditionnelle de 65mm (cf. procédé humide), un gain de 3°C environ peut être obtenu sur la température de l'eau de chauffage, d'où de substantielles économies d'énergie supplémentaires. |
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